Chaque enregistrement sait où il en est.
Un statut de workflow dit où en est chaque enregistrement — À payer, Partiellement payée, Réglée — à partir de ses propres données : il ne contredit donc jamais les faits. Chaque état propose ses prochaines transitions ; chaque transition ouvre un playbook.
États, transitions, playbooks.
Trois pièces dessinent chaque processus : où en est un enregistrement, les chemins qu’il peut prendre, et les étapes de chacun.
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Où il en est
Un état, lu dans les données de l’enregistrement — ses paiements, ses dates, ses liens. Personne ne le saisit.
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Où il peut aller
Les transitions que vous dessinez depuis chaque état, proposées seulement quand elles ont du sens.
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Comment il y arrive
Le playbook que chaque transition ouvre : les étapes, les champs, les enregistrements qu’il faut.
Où il en est, ce qui vient ensuite.
Partout où l’on travaille sur un enregistrement, son statut passe en premier : l’état où il se trouve, les transitions proposées depuis là, et les états auxquels chacune peut mener.
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Sélectionnez une ligne
La barre au-dessus du tableau montre son statut et ses transitions — un clic ouvre le playbook.
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Ouvrez-la
Sa fiche s’ouvre sur le statut, en grand : l’état, sa raison, et chaque transition proposée depuis là.
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Survolez une transition
Les états auxquels elle peut mener s’allument, chacun relié par un trait — le chemin à venir, avant de rien faire.
Un statut lu dans vos données, jamais saisi
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Nommez les états
Chaque état est une condition sur l’enregistrement : payé en entier, payé en partie, échéance dépassée.
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Dessinez les transitions
Un trait d’un état à un autre, avec le playbook qu’il ouvre.
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Suivez chaque enregistrement
Le statut s’affiche dans le tableau, organise vos vues et dessine un Kanban. Sélectionnez une ligne ou ouvrez-la : ses prochaines étapes sont là.
Ce que vous obtenez
Donnez à une table un statut qui suit ses données — paiements, validations, dates — avec ses transitions, dessinées en diagramme et affichées en Kanban.
Jamais périmé
Enregistrez un paiement, cochez une case, corrigez un montant : le statut suit de lui-même, partout où il s’affiche.
Un statut qui s’explique
Un clic sur un statut montre ce qui l’a donné.
Des transitions sous condition
Une transition ne s’ouvre que si sa condition est remplie — et dit ce qui manque.
Prêt dès le premier jour
Les nouveaux espaces de travail démarrent avec les statuts des devis, des factures, des paiements, des lignes bancaires, du matériel prêté et des déclarations fiscales — avec leurs transitions et leurs playbooks.
Une facture est reliée à son fournisseur, à sa commande et aux paiements qui la règlent ; des agrégations additionnent ce qui est relié. Un statut de workflow indique alors où en est chaque enregistrement — À payer, Partiellement payée, Réglée — à partir des données, jamais saisi à la main.
Utilisé dans
Questions fréquentes
Peut-on fixer un statut à la main ?
Non — et c’est tout l’intérêt : un statut se lit dans les données. Pour annuler une facture, un playbook enregistre la décision, un motif et une case cochée, et le statut suit.
Et si une transition n’arrive pas là où elle visait ?
Rien n’est forcé. Le résumé du playbook relit le statut et dit quel état la ligne a atteint — et pourquoi, quand ce n’est pas celui que visait la transition.
Combien d’états un workflow peut-il avoir ?
Jusqu’à 60 états et 40 transitions par colonne de statut, et autant de colonnes de statut qu’une table en a besoin.